
Du mardi 22 au samedi 26 mai
Salle d'exposition du Carré des Jalles
Grand jeu du
gruyère
Secteur jeunesse de la médiathèque
Défi
puzzle !
Un semaine pour
finir notre puzzle
Banque de prêt de la médiathèque
Public : 2/5 ans
Et Fadimata fit un noeud pour le père qui observait sa montagne... et Fadimata fit un noeud pour la fille qui versait le thé...
Entrée libre et gratuite sur inscription préalable seulement - 20 places enfants
Personne ne sera admis dans l'auditorium après le début de la séance
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Mercredi 9 et 16 de 10h30 à 11h30 - Auditorium <<
Inscription à partir du 25 avril auprès du secteur jeunesse ou
au 05 57 93 18 50



Ce poète a reçu le Grand prix littéraire d'Afrique Noire en 2010. Ce Prix est attribué chaque année depuis 1960 par l’Association des Ecrivains de Langue Française (ADELF). Un comédien (François Chicaia) sera également présent et lira des poèmes de l'auteur.
À l'adolescence, il découvre la capitale de son pays et fréquente le lycée de Brazzaville. Puis s'est retrouvé à Bordeaux, envoyé par l'État congolais, pour y faire des études universitaires, de médecine.
Gabriel Okoundji exerce les fonctions de psychologue clinicien des hôpitaux, d'intervenant dans un Lieu de Vie et d'Accueil de l'Association Les Cygnes de Vie, et par ailleurs, il est chargé d’enseignements à l'université Michel de Montaigne Bordeaux III.
>> Vendredi 4 mai à 20h30 - salle des grands foyers du Carré des Jalles <<
Bibliographie : (quelques titres)
Terres d'Afrique, anthologie de poésie contemporaine, éditions Ndzé, 2011
Stèles du point du jour ; Dialogues d'Ampili et Pampou, éditions William Blake and C0 édit., 2011
La mort ne prendra pas le nom d'Haïti, éditions Ndzé, 2010
Au matin de la parole, éditions Fédérop, 2009
Titre surprise !
Public : à partir de 5 ans
Des
lions blancs, une légende africaine, une ode à la communion entre les
hommes et la nature !
Projection d'un film surprise suivi d'un goûter où petits et grands
auront l'occasion de partager, d'échanger, de grignoter...
En collaboration avecGestes et expression
"Le joli
flatte la volonté, écrivait Schopenhauer mais détruit la
contemplation." A l'inverse, le sublime, menace la volonté en la
détachant d'elle-même. Plus beau que le beau, catégorie indépassable de
l'esthétique, le sublime n'est pas qu'une affaire de philosophes
allemands. Chacun l'éprouve, par exemple devant l'immensité d'une mer
déchainée, ou sous un orage en pleine montagne. En peinture, à partir
du XIXè siècle, certains artistes se sont penchés sur cette beauté
supérieure, aussi inquiétante que fascinante (Géricault, Friedrich,
etc.). Réactivé à l'époque moderne par l'injonction du peintre abstrait
Barnett Newman ("Sublime is Now!"), le sublime, depuis, semble s'être
dilué dans la société de consommation pop...
Image : CD Friedrich "Le
voyageur au-dessus de la mer de brume" (1818)
>> Vendredi
13 à 15h - Auditorium <<
Entrée libre et gratuite